___Je cours,je cours malgrès la pluie qui tombe comme des cordes.Je ne sais pas vraiment où je cours mais je vais où mes pieds me guident.J'arrive dans un champs où se trouve,dans le fond,une forêt.Je traverse le champs toujours en courant sans regarder derrière moi au cas où quelqu'un me suivrait pour me rattarper.Je trébuche une fois à cause d'une branche mais je me relève très vite et continue encore à courir.J'arrive à l'entrée de cette forêt.Je m'arrête et la contemple quand quelques larmes coulent le long de mes joues froides par le vent fraid de Mars.Pourtant je n'hésite pas et me remet à courir dans cette forêt que je connais par coeur.Cette forêt est mon endroit,la où je peux me retrouver seule à pleurer sur ma foutue vie.J'arrive le long d'un arbre où se trouve mon refuge : Ma cabane.Je monte l'échelle en bois qui m'ammène dedans et m'assis sur le canapé humide qui si trouve.Sur le moment,j'ai le regard dans le vide mais en repensant à ce que je venais d'entendre,il y a quelques minutes,j'éclate en sanglot.Pourquoi cette annonce ?? La vie est tellement injuste.Je saisis un livre qui se trouvait sur la petite table devant moi et le balance de toutes mes forces contre le bois en poussant un crie de tristesse.
Flash Back
___Allongé sur le canapé avec mon pc portable,je regardais quelques blog,non pas de mes amis.Je n'ai pas d'amis,je suis incapable de transmettre de l'amitié pour quelqu'un et vous imaginez de l'amour alors ?? Je suis comme sa,je préfére rester dans mon coin à écrire ou méditer.J'étais tranquille attendant le retour de mes parents qui étaient partis visiter une nouvelle maison,celle-ci est bien trop petite.J'étais vraiment bien quand le téléphone se mit à sonner.Je me levai péniblement et décrochai.
Voix : Mademoiselle Maeva Sweateene ?
Moi : Oui c'est moi.
Voix : J'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncez !
Moi - paniqué - Oh...Puis-je savoir quelle mauvaise nouvelle ?
Voix : Vos...Vos parents ont eu un accident de voiture brutal et je suis désolé...Ils sont...mort sur le coup.
___A ce moment la,je resta pétrifié le regard au sol,les paroles me reviennaient en tête
"Ils sont mort sur le coup...Ils sont mort sur le coup...".Le téléphone me tombai des mains pour finir sa course par terre.La voix du monsieur au téléphone appellait mon prénom,je l'entendait.Les larmes me montaient aux yeux et commençaient à couler le long de mes joues.Je réalisai et me voilà courir dehors sous la pluie,les gens qui me dévisagaient.Je courais vers mon endroit à moi...
Fin du Flash Back
Le regard perdu dans le vide,je m'allongeai sur ce canapé moisi.Je repensais à tous se qui venait de se produire en à rien de temps.Pourquoi faut que sa tombe sur moi ? Il y a pleins de gens sur terre et non le destin s'acharne sur moi.Hey mais minute...Je vais vivre où maintenant ? Pas l'ophelina surtout pas.La vie est tellement injuste que des fois cette question me résonne dans la tête "Serait-ce mieux au Paradis ?" Maintenant que j'y pense surment,j'y retrouverai mon sang,mon âme,...Mes parents.
Je restai quelques minutes allongé sur ce sofa,dans cette cabane mon seul refuge,la où personne ne peut venir,de toute façon personne ne sait qu'une cabane d'une jeune fille est batît ici.Les larmes coulaient encore sur mes joues froides par la vent.
L'orage commença à se faire entendre,il fallait que je rentre au plus vite.Je n'avais pas envie pourtant,retourner dans cet endroit,celui où quelques heures plus tôt mes parents étaient.Leur présence me ferait encore plus mal.Je me levai et me dirigeai alors vers la maison de ma grand-mère.La personne peut-être la plus importante à mes yeux,la personne toujours la pour moi,la personne qui sait comment me remonter le moral,la personne qui m'a elevé une bonne partie de ma vie quand mes parents se déplaçaient pour leur travail.C'est finalement la personne a qui je dois le plus sur cette misérable terre.
Je poussai le portillon et me dirigea sur le seuil de la porte.Mon doigt eut à peine le temps de se posé sur la sonnette que la porte s'ouvrit immédiatement.Ma grand-mère me faisait face,les larmes coulaient le long de ses joues rose.Elle me prit dans ses bras et me serra aussi fort en s'englottant.Je m'effondrai encore plus dans ses bras.Nous nous éloignons l'une de l'autre et elle me fit signe de la suivre dans la cuisine.Je m'assiai sur une chaise.L'odeur du thé se fit sentir dans la pièce.Grand-mère avait tous prévus,elle déposa devant moi des beignets chaud et m'ammena une tasse et y versa du thé à la menthe.Elle s'assia face à moi et me regarda intensément comme si elle cherchait quelque chose en moi.Aucunes de nous osaient parler mais je coupai le silence,je détestais sa.
Moi : Grand-mère...Je voudrais revenir en arrière,j'ai comme l'impression que tous est de ma faute.Ils sont mort par MA FAUTE ( pleure )
Grand-mère : Ne dit pas de sottises voyons,tu n'y es pour rien Maeva tu m'entend pour rien.
Moi : Siii... (regardant ma grand-mère dans les yeux) Tous est de ma faute.Si je ne me serai pas pris la tête avec papa et maman,ils ne seraient pas partis en rage.Ils étaient tellement en colère,qu'ils en sont mort à cause de sa...je suppose.Mais j'en suis sur.
Grand-mère : Maeva,écoute moi.Peut-être que tu t'es pris la tête avec eux mais je ne pense pas que cela soit de ta faute,ne te met pas sur le dos quelque chose que tu n'as pas fait.Je veux en aucun cas te rentendre dire sa jeune fille,je te préviens ne pense pas que tous celà est de ta faute.
Moi : Oui.Grand-mère...Où vais-je allé ?
Grand-mère : J'ai prévu de te garder pendant les deux derniers moi de l'année mais...Maeva,il faut vraiment que je t'avoue quelque chose dont tes parents ne t'ont jamais dis.Je ne veux pas que tu te mets en colère,c'est tellement important pour se qui va se passé après.Quand tes parents se sont rencontrés ils vivaient heureux et bien sur comme tous parents ils ont voulu des enfants,cependant ils ont tenté plusieurs fois et sa ne marchait pas.Tu te doutes que tes parents se posaient énormèment de questions qu'ils ont finis par prendre rendez-vous chez le médecin.Ton papa a été obligé de faire des tests et les médecins on découvert qu'il était stéril.Il ne pouvait donc pas avoir d'enfant.Tes parents étaient éffondrés par cette nouvelle que quelques temps après ils ont descidé d'adopter.La première fois qu'ils t'ont vu,ils ont tout de suite su qu'ils te voulaient,tu étais tellement mignonne.Je crois que tu as compris,tes parents n'étaient pas tes vrais parents...
Moi : (rire silencieux) C'est une blague ?
Je regardai grand-mère et elle n'avait pas l'air de plaisanter.Je fus comme pétrifié,impossible de dire quoi que se soit.J'éxitai à exploser de rage ou à pleurer encore plus.Mais j'étais tellement en rage que la colère m'emparra tout de suite.
Moi (criant) : Nan mais dîtes moi que je rêve.En 15 ans vous n'avez jamais pris le temps de me le dire.Il faut vraiment que cette journée soit mauvaise en premier on m'enlève mes parents que je reverrai jamais et la on m'annonçe que mes parents n'étaient les miens.
Je ne pus en rajouter,j'étais déjà trop mal.Grand-mère se leva et osait rien dire de peur que je m'énerve encore plus et que je casse vraiment quelque chose.Elle partit et rammena une enveloppe dans laquelle si trouvait une lettre.
Grand-mère : Voici une lettre de tes vrais parents qui ont demandé à te récupérer après tant d'années d'ignorance.Tu vois pourquoi tes parents n'étaient pas dans leur plus grande forme.Tu l'aurais su tôt ou tard mais cet accident est venu tous déclenché.Maeva tu ne peux pas rester ici,tes parents te demandent et veulent que tu viennes vivre avec eux et je ne peux rien faire pour que tu puisses rester ici.
Cette fois s'en était vraiment trop.Je me levai tellement en colère que je pris la lettre et la déchirai en pleins de petits morceaux qui tombaient sur le carrelage froid.Je ne restai pas une minute de plus,je courus dans ma chambre qui m'a toujours été attribué quand je venais.Je m'enfermis dedans et pleurai jusqu'à ce que la nuit vienne.